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 Réminiscences

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Raven
PNJ Légendaire
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Nombre de messages : 146
Age : 29
Division : sans division
Date d'inscription : 08/10/2008

MessageSujet: Réminiscences   Jeu 25 Fév - 2:36

Sautant par dessus la balustrade, il atterrit de plein fouet deux étages plus bas pour reprendre une course folle. Les troupes de l'institut humain ne le lâchait pas d'une semelle depuis une semaine. On l'avait prévenu que ça chaufferait pour lui dans les prochains jours, mais il avait été loin de se douter que l'institut humain emploierait tant de ressources pour lui mettre le grappin. On lui tirait dessus, et lui, courait aussi vite qu'il le pouvait jusqu'à entrer en trombe dans un vieil entrepôt. Il s'arrêta un instant après avoir verrouillé la porte derrière lui pour reprendre son souffle. La mitraille avait cessé dehors, mais il savait que les troupes de chocs de l'institut humain ne l'avait pas perdu de vue. Il s'agissait juste d'occasionner le moins de dégâts possible en ville afin de rester discrets, d'autant plus que les humains normaux les voyaient, eux. Observant alentours, il remarqua qu'un tas de mannequins en plastique parsemait ce lieux, il se sentit d'autant plus mal avec cette ambiance glauque. Quand une verrière se brisa au dessus de lui, il reprit sa course à travers les mannequins entreposés, se frayant un passage en veillant à n'en renverser aucun pour ne pas laisser de traces. Les hommes d'élites étaient là, il les voyaient, eux, pas encore. Il cherchait très certainement trace de chaleur pour détecter sa présence. Il fallait qu'il file, par chance, une porte dérobée se trouvait de l'autre côté, il n'avait juste qu'à se diriger vers celle-ci sans se faire repérer.
Quand il ouvrit la porte, les unités le repérèrent sur l'instant et ouvrirent le feu sans sommation. Il se jeta au sol, se retourna puis claqua la porte avec ses pieds. Il prit soin de se relever et de verrouiller la porte au plus vite avant de poursuivre sa course. Il se jeta sur l'autre porte, de l'autre côté de la ruelle, la verrouilla, passa derrière le comptoir du bar pour trouver une nouvelle porte dérobée et se jeter dans les égouts. Il avait de la chance, il connaissait le quartier comme sa poche, les troupes de chocs, elles non. De plus ces égouts étaient la planque idéale contre leurs capteurs thermiques. Le sauna non loin déversait ses vapeurs dans les égouts, ce qui brouillerait leurs appareils sophistiqués. Il entreprit alors une longue marche pour déboucher sous la station de métro, là, il s'arrêta net, il entendait les unités de l'institut, juste au dessus de lui. Il leva la tête et il put voir leurs lourdes bottes à travers la grille. Il fût soulagé de constater qu'ils ne prêtaient pas attention à ce qu'il se passait sous leurs pieds.

_ On a perdu le contact avec la cible. Quels sont les ordres ?
_ Rentrez à la base Echo, répondit le contact radio. On attendra votre rapport.
_ À vos ordres.

La radio cessa de crépiter pendant que lui fermait les yeux en priant de ne pas être aperçut. Après ordres du chef, les unités s'éloignèrent. Il put entendre les palmes des hélicoptères s'éloigner au dessus de la ville. Il était sauf, c'était certain ! Un sentiment de joie monta en lui, cette fois il avait échappé aux troupes de chocs de l'institut. Il pourrait souffler quelques temps s'il restait tranquille. Néanmoins, la seule chose qui le dérangeait ce fût cette sensation froide au niveau du coup, il se demanda bien ce que cela pouvait être avant que son estomac ne fasse qu'un tour. Sa respiration se fit plus haletante que jamais, et ses yeux parcourrait la pénombre sans rien y voir. Il resta immobile en attendant que son éventuel agresseur daigne se montrer.

« Qui... Qui êtes-vous... Mon... Montrez-vous ! »

Le vent s'engouffrant dans les canalisations fût sa seule réponse. La pointe finit par s'éloigner de son coup, laissant un clignement significatif pour lui. C'était bien une lame qui le menaçait, ce ne pouvait donc pas être les troupes de l'institut humain. Mais qui pouvait bien donc l'avoir cueilli à un moment pareil ? Enzo et ses hommes ? Non, impossible, il avait liquidé ses dettes. Mais qui ?! La réponse vînt le moment où le visage surgit de la pénombre, à quelques centimètres de son visage. Il hurla brièvement, il avait été surpris, non... horrifié d'apercevoir ce visage familier. Ses sens étaient en paniques, ses membres également. Il ne put contenir sa vessie, il se soulagea sur l'instant, là, debout au milieu de ce tunnel souterrain venteux. Il avait froid, il avait peur. Ce visage, ce ne pouvait pas être réel.

_ Bonsoir Hisamatsu, siffla la voix glaciale.
_ Non, c'est pas vrai... T'es... T'es mort !
_ Pas plus que toi si tu ne me dit pas ce que je veux savoir.
_ Tout... Tout ce que tu veux, mais ne me tue pas !
_ D'abord dit moi... Pourquoi ces gorilles te recherchent ?
_ J'en sais rien, ils sont venu me cueillir chez moi. Je sais pas pourquoi. J'ai juste eu le temps te me tirer avant qu'ils me chopent.

La pointe de la lame réapparut soudain sous sa gorge, le visage de son interlocuteur avait l'air des plus désappointé. Bien évidement, Hisamatsu savait qu'il se jouait de la situation. Il a toujours aimé le voir flipper. Il retînt sous souffle quand son agresseur claqua sa langue contre son palet.

_ Allons Hisamatsu, je sais quand tu mens, mais je n'en tiendrai pas rigueur... du moins pas cette fois. Maintenant dis moi où je peux trouver Dosan.
_ Dosan ?! (visiblement Hisamatsu était réellement surpris d'entendre ce nom évoqué à nouveau. L'agresseur enfonça un peu plus le bout de sa lame dans sa gorge) Tu devrais oublier ça si tu tiens à rester en vie !
_ Où est-il ?
_ J'en sais rien ! Ça fait presque 100 ans que je ne l'ai pas vu !
_ Tu mens ! Comment te procure tu tes doses ? Seul lui en connait le secret et peut te les fournir !
_ Il m'a libéré de mon engagement juste après ta mort ! Je ne sais vraiment pas où il est... pitié !

Cette fois, il craquait pour de bon. Cet homme était capable de tout et de n'importe quoi, il pouvait le tuer dans la seconde juste parce qu'il n'avait pas eu les renseignements qu'il voulait. Hisamatsu ne pouvait que s'en remettre à Dieu cette fois. Il fondit alors en larme tout en implorant la pitié de son agresseur. Et comme si Dieu avait entendu ses prières, l'homme enleva sa lame puis la rangea. Sans un mot l'agresseur partait, comme il était venu. Hisamatsu, malgré la peur qui lui nouait les tripes, lui devait au moins ces mises en gardes.

*~*

Assis sur son trône de marbre noir, l'homme vêtu d'une large robe ténébreuse se prélassait face au spectacle minable auquel il assistait bien malgré lui. Le capitaine de sa garde l'avait averti de la venu de son ennemi plus ancien encore que le chef des Mains d'Alamexia, récemment exhumé lors de la non triste cérémonie à Las Noches. Il avait ordonné qu'on ne le dérange pas, mais il savait que l'ancien héros réclamerait audience ; le prince s'attendait donc à un affrontement entre le héros et ses hordes, puis sa garde personnelle. On faisait barricader les portes massives de la salle, mais le prince savait que cela ne suffirait pas. Il caressait cependant le doux espoir de pouvoir terminer cette journée en paix. En attendant, il parcourait le fil de sa lame, se préparant à ce qui allait suivre avec un regard ravageur et songeur quand soudain les portes barricadées explosèrent littéralement en milles éclats de bois massifs. Ses hordes avaient donc été liquidées et maintenant, le héros se présentait à la salle du trône, réclament son droit de vengeance. Le Capitaine de la Garde, fidèle serviteur du prince, dégaina son zanpakutoh et se prépara à faire face quand deux corps hurlants volèrent depuis le corridor de l'antichambre jusque dans la salle du trône. Le Capitaine regarda avec effarement ces deux corps voltiger dans les airs et s'écraser contre les massives colonnes du palais. Il commença à mesurer l'ampleur de leur folie, mais aussi la nature de sa loyauté envers son prince. Il ordonna à ses hommes de se mettre en place et d'attendre de pieds ferme le héros qui n'allait guère tarder à se manifester. Ce dernier ne manqua point de se faire attendre, il gravît les marches du corridor au pas de charge avant de s'arrêter face à la petite troupe postée devant lui. Il arborait un fière sourire défiant à ses nouveaux ennemis tout en refermant sa poigne sur le manche de son zanpakutoh. Le Capitaine leva l'arme pour ordonner la charge et tous se lancèrent sur l'ennemi du prince. Le premier fût tranché en deux par un coup fulgurant du héros, le second para à l'aide d'un bouclier le coup suivant venant sur lui à la verticale. Le coup inouïe lui fît perdre l'équilibre, il tituba en s'écartant de son ennemi pour ne point être pourfendu d'estoc. Le troisième et le quatrième attaquèrent de concert, le héros, par une valse majestueuse se faufila entre les coups de sabres puis trancha la tête du troisième dans le même élan de sa valse avant de se retourner et du transpercer le cœur du quatrième avec un coup d'estoc. Le Capitaine arrivait cependant par l'arrière avec son zanpakutoh levé. Le héros ne bougea point, il se contenta de passer sa lame derrière lui pour pourfendre les tripes de son assaillant. Le Capitaine, le sabre toujours levé et subjugué par l'adresse de son ennemi, fût pris d'effroi pour son prince avant de sombrer dans le néant. Le second qui avait survécus à l'assaut prît la fuite en tremblant de peur pendant que le héros retirait sa lame du ventre du Capitaine qui ne manqua pas de s'écrouler lourdement sur le sol. Le héros fît gicler le sang de sa lame puis la rangea dans son fourreau pour enfin s'approcher du trône sur lequel trônait toujours le prince. Le prince applaudit l'adresse du héros tout en se levant à sa venue.

_ Le temps n'a guère affecté tes talents, Raven.
_ Pour toi je réserve encore bien des surprises, Dosan.
_ C'est bien trop d'honneur, mais je crains être dans l'obligation d'affecter un refus à ta suggestion. Ce ne serait guère bien vu que de voir tomber le prince noir un jour pareil. Tu ne penses pas ?
_ Je pense surtout que tu es devenu cinglé, bien plus encore qu'il y a cent ans.
_ Ne m'insulte pas, répondit Dosan d'un ton affligé. Nous étions pourtant bons amis, tu ne te souviens pas ?
_ Je me souviens que tu as pactisé avec l'ennemi pour accroître ton autorité sur la chambre des 46. À l'époque tu étais un héros, puis tu es devenu un traitre redoutable, aujourd'hui, tu n'es plus que l'ombre de toi même.
_ Quelle ingratitude, rétorqua froidement le prince. Tu ne semble point te souvenir de l'homme qui a permis au vermisseaux que tu étais de devenir le guerrier le plus redoutable de notre génération ! Sans moi tu serais resté le soldat incapable que tu étais.
_ Je dois beaucoup de choses à de nombreuse personnes. Je suis venu pour vous rendre la monnaie de votre pièce.

Le combat allait s'engager, mais Raven n'était pas franchement sûr de s'en sortir. Le combat contre les troupes de Dosan l'avait épuisé, de plus, malgré sa folie apparente, Dosan restait un adversaire redoutable.

*~*

Dosan avait fui comme un lâche au milieu de l'affrontement alors que le palais n'était plus que ruine et que les deux hommes s'affrontaient sous le ciel obscure du Hueco Mundo. La fuite avait été préméditée par un mécanisme très méconnu de Raven qui avait passé ces cent dernières années enfermé dans son zanpakutoh. Il s'était donc résigné à remettre la partie à plus tard puisque Dosan semblait accorder peu d'importance à leur règlement de compte. Néanmoins il n'allait pas abandonner les recherches, il avait décidé de traquer son rival. Toutefois, avant cela, il lui fallait mettre la main sur ce puissant artefact qui lui accorderait la pleine obéissance des ombres royales. Ombres qui commandaient toutes les autres, et qui par conséquent, n'aurait qu'un seul maître, le possesseur de l'artéfact. Pour se faire, Raven s'était rendu au tombeau de kékrops, comme l'avait fait avant lui Huritawa. Le tombeau gisait au milieu d'un lac dont émanait des couleurs verdâtres et inquiétantes. Pour s'y rendre il fallait emprunter l'unique embarcation que laissait passer le colosse des abîmes. On racontait que quiconque effectuant la traversé avec d'autres moyens que cette barque périrait par le fond sans aucun chance de survie. On disait que le lac était sans fond, il se perdait dans l'infinité ténébreuse. Raven aimait cette idée et il devait faire un effort considérable pour ne pas succomber à la tentation et plonger. Cela faisait partie des mise en garde des textes d'Huritawa retrouvé dans son bureau. Le Hollow avait très bien perçu la teneur du danger que représentaient ces eaux. Il préconisait également qu'on n'effleure sous aucun prétexte cette eau qui ne manquerait pas de renforcer son appel. Raven ramait donc sur ce lac alors qu'il n'apercevait plus aucun rivage. L'obscure ciel du Hueco Mundo assombrissait l'endroit, seul les lueurs émanant ce l'eau éclairait son chemin. Tout était calme, paisible, il n'était pas difficile d'accepter que la mort y ait élu domicile il y a de cela des temps sans âges.

L'embarcation racla soudain le fond, il était arrivé sur cette île. Il laissa l'équipement de la traversé et ne prit que le strict nécessaire. Son équipement se composait alors de son zanpakutoh et d'une lampe torché électrique. Raven descendit de l'embarcation et se dirigea vers l'unique entrée qui s'offrait au sommet de la très haute colline. Il marcha durant des heures avant d'arriver à destination, et là se dressait un message d'avertissement gravé à même la roche. Il pouvait y lire : "Hâtes toi de faire demie-tour, mortel. Ici vivent les morts, ceux qui ne trouvèrent nulle par ailleurs le repos éternel." Le dialecte ancien illustrait les temps qui forgèrent ces murs. Pas même lui 'était aussi vieux, pas même ces aïeux. On avait à faire ici à des temps aussi ancien que la création des mondes. Raven ne tînt pas compte de la mise en garde et franchît le seul. Au même instant quelque chose semblait s'agiter à l'intérieur de la grotte. Il tenta de faire marcher sa lampe mais celle-ci ne voulu rien savoir, il la jeta alors à bas et se saisit de la torche qui s'enflamma au touché. Muni de la seule source de lumière il progressa à travers les méandres rocheux jusqu'à déboucher sur une immense cavité qui semblait avoir autrefois abrité quelques hommes. Raven se souvînt de l'épisode douloureux que son mentor Huritawa avait vécus au sein de ces cavités. Il avait fait face aux ombres avec quelques uns de ses camarades qui tombèrent tous. Huritawa avait été l'élu des ombres pour un temps, désormais il reposait à jamais. Raven s'avança puis s'arrêta au centre de la cavité. Des choses s'agitaient autour de lui, des murmures résonnaient dans les cavités. Raven tentait d'apercevoir quelques ombres à l'aide de sa torche mais rien y fît. Il décida donc d'appeler les ombre à lui.

_ Je suis Raven, je suis venu ici pour parler à vos rois !
_ Nos rois ne tiennent pas d'audience aux mortels.

Raven se tourna quand la voix lui souffla cette révélation derrière son dos. L'ombre s'était faufilée derrière lui sans qu'il ne s'en aperçoive. Le visage de la créature exprimait des traits qui avaient jadis été humain. Visiblement on n'appréciait guère sa venu, mais Raven était bien décidé à faire valoir son droit. Il brandit alors sa torche et fixa le regard vénéneux de la créature. Ils se défièrent ainsi durant quelques seconde avant que l'ombre de grogne et ne se rétracte. Après ça, Raven n'eut aucun réponse, il réessaya à nouveau.

_ Dites à vos rois que le Shinigami qui défia la mort se trouve à leurs portes et qu'il réclame audience !
_ Qui peut prétendre défier la mort ?

La réponse agressive de l'ombre ressurgissant subitement de l'obscurité allait de concert avec le regard hargneux qu'on lui adressait. D'autres ombres virent prêter assistance à leur frère pour défier le Shinigami qui osait se moquer d'eux. Raven resta impassible et droit, brandissant sa torche pour défier du regard ses futurs sujets. Les ombres tentèrent de le faire plier, mais elles comprirent qu'il en faudrait bien plus au Shinigami. Elles s'écartèrent donc pour laisser passer un autre spectre bien plus imposant et influant. Celui-ci s'arrêta à seulement quelques centimètres du visage du Shinigami.

_ Vous autres Shinigami n'avez guère défié la mort. Ce que vous êtes n'est juste que la suite logique de la vie.
_ Il n'est pas question de mes pouvoirs, spectre, mais bien de la victoire écrasante que j'ai eu sur la mort (il s'adressa alors pour toutes les ombres). J'ai péri par deux fois ! La vie à abandonner mon corps la première fois et je suis devenu Shinigami. Ensuite j'ai voyagé à travers les secrets interdits pour revenir tel quel. J'ai vu la mort ! Je l'ai défié et je l'ai battu à son propre jeu. Qui ose prétendre que mourir est la fin ?! J'apporte une toute autre réponse en vous promettant le repos si vous me servez. Je connais le moyen de faire plonger vos âmes dans les abysses de la mort sans qu'elle ne vous rejette. Mais je ne veux pas seulement de simples serviteurs tels que vous. Je veux que vos rois se plient à mon commandement, ainsi fait, je vous libèrerai de vos engagements ! Alors ?

Les ombres s'échangèrent des regards chargés de questions. Le Shinigami disait-il vrai ? Pourraient-ils retrouver le repos après avoir servi cet homme ? Le spectre se retourna vers Raven avant de disparaitre aussitôt. Les ombres se rétractèrent toutes dans les parois de la cavité pour que celle-ci puisse se changer en palais somptueux. Des colonnes massives encerclaient les trônes disposés en cercle autour d'une fosse où se trouvait Raven. Un à un les rois apparurent surmontés de leur costumes d'apparats. Ils avaient à la fois l'air si vivant et mort. Raven n'en reconnu aucun, et il savait qu'il ne trouverait pas de réponse auprès des écrits de son mentor. Ces êtres avaient vécus il y a bien longtemps et avaient été rejetés par la mort elle même. Ils erraient alors dans ces méandres sans en ressortir, attendant la fin de l'éternité.

Raven était le sujet d'étude des rois. Ils l'épièrent longuement avant de trancher définitivement dans leur dialecte qui était inconnu de Raven. Celui, brandissant toujours sa torche attendait patiemment que les rois aient finis de discuter pour intervenir. Il sortit de sa poche intérieur de son kimono un talisman qui firent bondir les rois sous le sourire arrogant du Shinigami. Un roi se leva et pointa du doigt l'artefact.

_ Où t'es tu procuré ce talisman, siffla l'ombre ?
_ Pas si vite, répondit Raven. Désormais c'est moi qui pose les questions. Vous plierez vous au propriétaire du talisman comme le veut les tables de Kékrops ?

Les ombres royales ne répondirent pas sur le moment. Le roi qui s'était levé restait subjugué et immobile avant que la stalle sur laquelle se situait Raven ne s'élève de la fosse jusqu'à surplomber les trônes. Lorsque ce fût fait, les rois levèrent tous les yeux vers Raven qui se délectait de ce spectacle. Ils furent alors contraints de s'agenouiller devant leur nouveau maitre. Celui-ci laissa les rois faire leur serment d'allégeance avant d'annoncer les termes de son contrat.

_ Je vous libèrerai de vos engagements lorsque je serai parvenu à mes fins. Lorsque les mondes spirituels seront réduis à néant je vous permettrai de retrouver le repos éternel que vous méritez. Mais avant cela il va vous falloir vous attendre à souffrir énormément. Mon ennemi de toujours possède l'essence de Diodème et il n'hésitera pas à vous enfermer pour l'éternité dans le tourbillon céleste. Êtes-vous prêt à mener le combat de votre mort ?
_ Gloire à Raven, rétorquèrent les ombres en saluant leur maitre tout en brandissant leurs armes.

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